Napoléon Bonaparte (suite)
Le 3 décembre 1805, Napoléon adresse à ses soldats l’une de ses plus belles proclamations : « Soldats ! Je suis content de vous. Vous avez à la journée d’Austerlitz, justifié tout ce que j’attendais de votre intrépidité, vous avez décoré vos aigles d’une immortelle gloire… Soldats, lorsque tout ce qui est nécessaire pour assurer le bonheur et la prospérité de notre patrie sera accompli, je vous ramènerai en France ; là vous serez l’objet de mes plus tendres sollicitudes. Mon peuple vous reverra avec joie et il vous suffira de dire : « J’étais à la bataille d’Austerlitz » pour que l’on réponde : « Voilà un brave. » »
Talleyrand parle de Napoléon : « Quel dommage qu’un si grand homme ait été si mal élevé. »
Devant Smolensk en flammes, Napoléon interrogea Berthier et Caulaincourt : « N’est-ce pas que c’est un beau spectacle,
- Horrible, sire.
- Bah ! Messieurs, rappelez-vous ce mot d’un empereur romain : le cadavre d’un ennemi sent toujours bon ! »